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Économie et technologie

Jérusalem veut relier les futurs immigrants à ses entreprises technologiques avant leur arrivée

L’Autorité de développement de Jérusalem a lancé un appel d’offres, rapporté le 11 octobre 2026, pour repérer, recruter et placer de nouveaux immigrants dans les entreprises technologiques de la capitale. Le dispositif prévu commencerait à rapprocher candidats et employeurs avant leur installation en Israël.

Composition éditoriale d’un bureau à Jérusalem avec ordinateurs et valise
Bureau donnant sur Jérusalem · Avertissement

Un opérateur doit encore être choisi

Selon Walla Money, l’autorité recherche un organisme professionnel capable d’identifier des candidats disposant d’une formation et d’une expérience pertinentes. Sa mission comprendrait la mise en relation avec des entreprises de Jérusalem et un accompagnement vers le marché local de l’emploi.

La nouvelle étape est donc une procédure de sélection d’un prestataire. Le compte rendu ne nomme aucun opérateur retenu et ne décrit aucune campagne de recrutement déjà achevée.

Pour les personnes préparant leur immigration, la distinction est concrète. Un appel d’offres définit les services souhaités par l’autorité; il ne constitue pas une offre d’emploi individuelle ni la confirmation d’un recrutement par une entreprise.

Des contacts avant l’alyah

Le prestataire choisi devra travailler en Israël et dans les pays d’origine des immigrants. Le projet vise à identifier les profils intéressés avant l’alyah, c’est-à-dire leur installation en Israël.

Des salons de l’emploi, des conseils individuels et d’autres activités de recrutement figurent parmi les moyens envisagés. Le dispositif chercherait ainsi à relier la préparation à l’étranger et les démarches professionnelles dans la capitale.

Les qualifications pertinentes font partie de la mission annoncée. En revanche, aucune liste d’employeurs participants, aucun poste précis ni calendrier pays par pays n’est fourni dans le compte rendu: ces éléments ne peuvent donc pas être présentés comme déjà arrêtés.

Les chiffres concernent l’expérience passée

Les organismes candidats devront justifier d’au moins 50 placements d’immigrants dans des entreprises technologiques israéliennes depuis 2022. Ils devront également avoir organisé 10 activités professionnelles à l’étranger pour des candidats à l’immigration pendant cette même période, rapporte Walla Money.

Ces nombres décrivent le parcours antérieur du prestataire. Ils ne constituent ni une promesse de 50 nouveaux emplois, ni un quota pour le nouveau dispositif, ni un bilan de personnes déjà recrutées grâce à cette initiative.

Les conditions portent sur deux compétences liées: préparer les candidats hors d’Israël et accompagner leur placement dans le pays. L’opérateur devra assurer la continuité entre ces tâches plutôt que commencer seulement après l’arrivée.

Carrière et installation dans la capitale

Le maire Moshe Lion a présenté l’initiative comme un moyen de permettre aux immigrants de construire leur carrière à Jérusalem. Son objectif déclaré associe la participation à l’économie locale à l’établissement durable dans la ville.

Le directeur général de l’autorité, Tzahi Namir, a également souligné l’apport de compétences professionnelles venant de l’étranger au secteur technologique local. Ces déclarations exposent les objectifs des responsables, sans établir de résultats futurs.

La prochaine étape concrète sera le choix du prestataire et la publication des modalités opérationnelles. Le compte rendu ne précise ni budget, ni échéance de l’appel d’offres, ni objectif chiffré de recrutement, ni date de lancement des services. L’information vérifiée concerne la recherche d’un partenaire expérimenté et la volonté de créer les premiers liens avant l’immigration.

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