Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a consacré une partie de son intervention du 26 septembre à l'Assemblée générale de l'ONU à Gaza, à la Cisjordanie et à l'avenir d'un État palestinien.
Ce que Lavrov a dit sur Gaza et la Cisjordanie
Lors d'une conférence de presse tenue ensuite à l'ONU, Lavrov a déclaré que la délégation russe avait discuté au cours de la semaine de ce qu'il a appelé la «catastrophe à Gaza», de la poursuite des colonies en Cisjordanie et du conflit israélo-palestinien au sens large.
Lavrov a affirmé avoir décrit dans son discours la situation en Cisjordanie comme se détériorant rapidement. Il a ensuite soutenu que de récentes décisions sur les colonies pourraient rompre la continuité territoriale qu'il juge nécessaire à un futur État palestinien et rendre sa création impossible.
La résolution 2803 et l'abstention de la Russie
Il est également revenu sur la résolution 2803 du Conseil de sécurité et sur la décision de la Russie de s'abstenir au lieu d'opposer son veto. Il a expliqué que Moscou avait des réserves sur le texte, notamment sur ce qu'elle considérait comme un rôle insuffisant de l'ONU, mais s'était abstenue à la demande de pays arabes et de Palestiniens.
L'offre de Moscou sur un règlement politique
Concernant Gaza, Lavrov a dit que la Russie restait disposée à aider à une solution politique durable si des acteurs palestiniens et arabes le demandaient. Il a de nouveau insisté sur l'unité politique palestinienne et évoqué les réunions que Moscou a déjà accueillies avec plusieurs factions.
Comment lire ces propos
Ces propos reflètent la position diplomatique déclarée de la Russie. Ils ne constituent pas une évaluation indépendante d'IsraelNews.io de la politique israélienne, de la politique palestinienne ou de la faisabilité de la solution à deux États.